L’ apôtre Raymond Mafolo du Centre Évangélique Francophone Pain de Vie Bukavu, a appelé dimanche le peuple de Dieu à une prise de conscience

Message délivré au cours du Culte ordinaire de louange et d’adoration célébré ce 03 février 2019, au Temple de foi, des signes et des prodiges à la botte dans la commune d’Ibanda.

L’ apôtre qui s’est adressé au peuple de Dieu sur le thème: ” Mais ce que j’ai contre toi”, tiré du livre d’Apocalypse 2 : 12-17, a invité les enfants de Dieu à la repentance sincère.

la clé de la restauration véritable, de l’équilibre spirituel, c’est le repentir authentique. Se repentir ne signifie pas simplement regretté moins encore versé quelques gouttes de larmes. Mais la repentance véritable est une mise en ordre. Elle est inséparable d’une discipline vraie et durable. À la repentance, il faut associer une vie de discipline“, a prêché l’apôtre Raymond Mafolo.

Tout au long de son message, l’ homme de Dieu a mis un accent particulier sur la transformation de l’homme.

“On vient à l’Eglise pour être transformé. On n’est pas chrétien parce qu’on vient à l’Eglise ni parce qu’on porte la Bible sous les aisselles. Venir à l’Eglise est une bonne chose. Mais quand en est-il de la transformation? Regardez à votre conduite répréhensible, il n’y a rien de chrétien. Chrétien veut dire semblable à Christ”, a-t-il ajouté avant d’ouvrir une parenthèse sur le pays ” si nous voulons développer ce pays, c’est avec le travail. Et cela doit passer par une prise de conscience de tout un chacun de nous. Chacun de nous doit apporter un plus dans ce pays. Commence d’abord par toi-même à payer tes factures. Nous sommes appelés en tant qu’enfant de Dieu à faire la différence. Ne soyons des auditeurs oublieux. Mettons en pratique la parole de Dieu”, a-t-il conclu.

Le Centre Évangélique Francophone Pain de Vie Bukavu, est une Eglise locale de la 37ème Communauté des Assemblées de Dieu du Congo.

Il est une extension de l’Église Pain de Vie à Kinshasa. Laquelle extension, est une extension de l’ Eglise La Borne-Upn à Kinshasa.

Eugide Abalawi

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